Trouver sa voie

Créer sa vie professionnelle idéale grâce au C.V. inversé

le-cv-inverse.jpg
 
Cela ne fait aucun sens d’embaucher des gens intelligents puis, de leur dire ce qu’ils doivent faire.


— Steve JOBS

La plupart des gens qui cherchent un emploi, ne se promènent pas avec un ou des problème(s) à résoudre. Ils se promènent avec un C.V., une lettre de motivation et leur carte de visite. Et pourtant, votre personnalité, vos capacités latentes, vos passions véritables, en résumé tout ce que vous êtes capable de devenir ne se trouve pas sur votre C.V. 

1. Quel(s) problème(s) résolvez-vous dans votre emploi ?

Quand vous y pensez, le C.V. ne repousse pas les limites de votre intelligence. Chaque fois que vous répondez à un processus de recrutement traditionnel, vous ratez une occasion d’élargir vos capacités.

Dès maintenant, prenez l’habitude de vivre avec une vision. Faites d’un problème suffisamment important une obsession pour changer la donne dans une organisation, un domaine ou un secteur. À coup sûr, vous verrez la vie professionnelle comme un jeu plus passionnant. Vous pouvez avoir une idée de mission que vous souhaitez remplir et, même si elle est approximative, commencez, lancez-vous, expérimentez. 

Vous pouvez avoir une vision ou une mission, mais c’est le problème qui vous choisit parce que vous avez déjà des idées pertinentes pour le résoudre, mais aussi parce que vous y travaillez, à côté d'e votre emploi peut-être. Autrement, ce serait comme s’attendre à être un champion de tennis sans s’être jamais exercé au moins 4 heures par jour. 

J’ai mis mon C.V. aux tiroirs depuis très longtemps et à vrai dire, tout ce que je fais depuis 4 ans ne pouvait être prédictible à partir de mon C.V. C’est aussi pour cela que dans l’accompagnement que je propose, je ne cherche pas à lire le C.V. d’une personne, il influencerait trop mon approche. 

À l’inverse, Une page blanche émet beaucoup plus d’intelligence, crée une vraie rencontre et surtout, permet de travailler autant, si ce n’est plus que la personne accompagnée parce que chaque accompagnement est une actualisation du service, une adaptabilité au besoin de la personne et une finalité à laquelle je tiens : qu’une personne soit libre par la suite et puisse avancer seule, mais en toute sérénité.

Le meilleur exemple est probablement l’image du permis de conduire. Une fois que vous avez appris à conduire et avez votre permis, vous êtes libre et autonome. À quelques exceptions près, la version internationale du même permis vous permet de conduire au-delà de votre pays. 

Avec le raisonnement par les premiers principes, vous trouvez votre permis d’occupation, le seul emploi qui dépend à 100% de vous ou presque, en cultivant une mentalité de chercheur, en mettant dans votre poche un problème à résoudre et en restant curieux au quotidien.

Répondez sincèrement :

1. Dans combien de candidatures (pourcentage) avez-vous eu l’opportunité d’exprimer à la fois votre passion, votre raison d’être unique, et la possibilité pour vous de contribuer à l’excellence d’une organisation ?

2. Dans combien de candidatures (pourcentage), avez-vous eu la certitude que vous êtes/avez été recruté pour résoudre un problème et que toute votre créativité, et votre capacité d’innovation seront constamment sollicitées ?

4. Certains emplois vont disparaître d’ici 2030 ; d’autres nouveaux, vont apparaître. Lesquels à votre avis doivent être créés pour améliorer le futur du monde ?  

5. Puisqu’il est communément admis que certains emplois vont disparaître, est-ce à dire qu’il n’y a plus de problèmes à régler dans le monde ? 

6. Quels problèmes vous semblent les plus imminents à régler ? Pourquoi ? Quelle première solution peut-on apporter ? Maintenant, quel problème pouvez-vous désormais prendre en charge afin d’être la solution dans tous vos emplois ? 

2. Créer votre vie professionnelle grâce au C.V. inversé

En ayant un problème à résoudre dans votre poche, vous allez devenir une personne très occupée. Afin de créer un univers qui conspire, je vous invite à rédiger le C.V. du futur : le C.V. inversé. Il s’agit du chemin vers votre vision. Quand vous écoutez de nombreux entrepreneurs ou personnalités publiques, vous les entendez toujours parler de la vision qu’ils avaient quand ils ont démarré, du fait que c’est cette vision de leur futur qui leur a permis de persévérer malgré les échecs. Qu’ils n’ont jamais abandonné cette idée que la réalité pouvait être conforme à leur vision. Alors même si vous êtes salarié ou cherchez un emploi, ayez aussi une vision, c’est-elle qui vous aidera à vous réinventer au quotidien à devenir la meilleure version de vous-même. Et pour y arriver, le C.V. inversé est votre feuille de route. La vie professionnelle je vous le garantie, devient aussi beaucoup plus simple. Vous n’avez plus à faire 15 000 choses, mais à exceller dans une seulement.

Pour créer votre C.V. inversé efficacement, veuillez à ce qu’il tienne sur une page pour pouvoir y jeter un coup d’œil et générer au quotidien, une liste de choses à faire, à ne pas faire et à ne plus faire.


Voici quelques questions : 

  • Quel est le problème que vous vous engagez à résoudre ?

  •  Pourquoi ce problème vous intéresse tant ?

  • Quel est concrètement l’impact de ce problème en termes de coûts, de temps, d’efficacité à l’échelle d’une personne, d’un secteur, voire d’un pays ?

  • Quelles populations (ou cibles) sont les plus affectées par ce problème ?

  • Qui sont les acteurs majeurs et quel est leur état d’avancement dans la résolution de ce problème ? Quelles pistes n’ont pas été étudiées à ce jour ? Quels acteurs agissent aujourd’hui dans le secteur impacté par le problème à résoudre ?

  • Dans quels lieux (ville, pays, continent) du monde ce problème se pose ? 

  • Quelles avancées auraient pu être réalisées dans la résolution de ce problème et pourquoi ?

  •  Sans recherches initiales, quelles hypothèses de travail ou postulats pouvez-vous émettre avant vos enquêtes de terrain ?

  • Pour toute piste de solution, détaillez les différentes phases de réalisation et les acteurs à impliquer ?

  • Qu’attendent les cibles qui pourraient bénéficier de ces solutions et que recherchent-elles ? Quel est le fondement de leur besoin ?

  • Quels atouts possédez-vous déjà pour démarrer ?

 

Vous pouvez proposer d’autres questions autant que faire se peut. 

Dans la deuxième étape maintenant, vous êtes invité à mettre en forme les réponses aux questions ci-dessus posées. Le C.V. ici devient le chemin vers votre vision afin que vous développiez vos capacités d’imagination. 

C.V.inversé.jpg

 

A la différence du C.V. traditionnel, seules les informations qui servent la vision vont figurer sur le C.V. inversé. À ce stade, ce n’est plus un C.V., mais un Master Plan. Et vous avez 80 000 heures - durée d’une vie professionnelle moyenne - pour réaliser votre mission.

Construire votre différentiation et dépasser l’enjeu de la compétition dans une embauche est le moteur du Master plan. Dans la différentiation, vous perfectionnez qui vous êtes déjà en développant une expertise, une confiance en soi, du respect, une vie et une histoire professionnelles.

 

 

 

Apprécier votre valeur

Apprecier-votre-valeur.jpg
 

La valeur n'a rien à voir avec le temps passé à faire quelque chose, mais tout à voir avec l'impact que crée votre activité; ce que vous faites gagner en temps et en argent, ce que vous faites diminuer, accélérer ou augmenter etc. 

Si vous estimez ne pas être rémunéré/e à votre juste valeur, voici quelques conseils à tester :

1. Estimez déjà votre valeur

Et demandez-vous si véritablement vous êtes en train de donner le meilleur de vous-même. Augmentez votre service mois après mois.

2. Définissez les conditions salariales

Que vous souhaitez pour donner le meilleur de vous-même, soit un brut avec une partie fixe et variable. Et commencez d'abord par donner le meilleur de vous-même sans conditions pour une raison simple : vous créez un effet d'expérience à utiliser comme point de négociation lors des bilans annuels.

3. Parlez-en à votre boss le jour J.

C'est là où donner le meilleur de soi avant est un avantage : vous irez en négociation avec des preuves de votre engagement, et motivation, deux points qui demeurent des points d’investissement dans de nombreuses entreprises dans le monde.

4. Identifiez d'autres entreprises qui sauront apprécier votre valeur

Vous travaillez vraiment pour vous, pas pour quelqu'un d'autre. Soit une organisation stimule votre génie et votre raison d'être unique, soit elle l'éteint. Mais pour qu'elle y arrive, vous devez y consentir. De nombreuses personnes préfèrent subir plutôt que prendre des risques et sacrifier quelques mois ou années pour réaliser leurs rêves. Mais au crépuscule de notre vie, nous voyageons avec nos souvenirs et ce que nous avons fait des 80 000 heures - et plus - dédiées à la vie professionnelle. J'ai cru comprendre que tout ce que nous construisons reste sur place. Zéro "à emporter”. Changez d’abord en personne, puis changez votre organisation si vous pouvez et si vous ne pouvez pas, changez d’organisation.

5. Offrez-vous un accompagnement.

Offrez-vous les services d'une personne qui vous apprendra à negocier vos conditions salariales et à vous valoriser. Les hommes parfois sont plus doués que les femmes en négociation. Et avec la réalité des discriminations, nous craignons parfois de donner notre opinion. En outre, la plus grande erreur que nous faisons est de regarder les tranches de salaires pour tel ou tel métier et de s'y coller. Je l'ai fait en tant que salariée aussi. Le salaire et les charges salariales sont des charges de personnel et au salarié de fournir ce qui contribue au chiffre d'affaires de l'entreprise, à la fidélisation des clients et aux bons partenariats. 

Si je me fie à mes expériences de salariée, je dirai que l'employeur n'est pas l'ennemi et il faut aussi le comprendre, il paye avant d'avoir le résultat. De même, celui qui connait sa raison d'être unique choisit de travailler dans son environnement idéal. Avec des compromis à faire et des non négociables à définir.

Un employeur est un client. Traitez-le comme un client et vous monterez en puissance sans attendre qu'on vous stimule. Et choisissez bien votre client pour lui offrir le meilleur de votre créativité et reprendre la moitié du pouvoir de négociation.



Le pouvoir est dans les questions

Salarié ou à la recherche d’un emploi, même si votre secteur n’est pas l’optique ou la banque vous avez envie de savoir qui sont vos Warby Parker, Coco Leni et Sensee; mais aussi vos N26, Revolut ou Monzo. Dans ces entreprises, les gens qui y travaillent et qui vous ressemblent se sont posés d’autres questions.

Les questions mènent à la curiosité, à l’imagination, à la remise en question et à de nouvelles idées. Et dire que 80% des emplois de 2030 n’existent pas encore, ç’est dire que vous avez vraiment la possibilité de changer le statu quo.

Photography by Markus Spiske on Unsplash

 

 

Ce que nous pouvons apprendre du futur

leçons-du-futur.jpg
 

Apprendre est profondément humain. La révolution numérique dans de nombreux domaines pose la question de l’obsolescence des competences.

Le pouvoir est dans les questions

Salarié ou à la recherche d’un emploi, même si votre secteur n’est pas l’optique ou la banque vous avez envie de savoir qui sont vos Warby Parker, Coco Leni et Sensee; mais aussi vos N26, Revolut ou Monzo. Dans ces entreprises, les gens qui y travaillent et qui vous ressemblent se sont posés d’autres questions.

Les questions mènent à la curiosité, à l’imagination, à la remise en question et à de nouvelles idées. Et dire que 80% des emplois de 2030 n’existent pas encore, ç’est dire que vous avez vraiment la possibilité de changer le statu quo.

Là où les gens voient des problèmes, je vois des opportunités
— Jack MA

Le futur est dans la pratique délibérée et la formation continue

Telle est ma vision. Je crois que tout ce qui ne libère pas votre créativité la détériore. Très souvent, les gens ignorent ou sous-estiment la force de leurs idées. Je fais le choix de challenger le meilleur de mes clients pour les inciter à faire un peu plus et un peu mieux, chaque jour.

Dans un monde qui change, je pense aussi que les gens ont besoin de faire le point gratuitement et fréquemment. Parce que le vrai enjeu est le terrain. La mise en oeuvre de ses idées. Et l’expérimentation est le meilleur des apprentissages et offre un nouveau regard sur soi et ses capacités. Si je devais repenser la finalité d’un accompagnement, je dirais qu’elle pour moi pragmatisme, apprentissage guidé, passerelle entre emploi et entrepreneuriat, proximité, flexibilité, surtout contenu de qualité et réutilisable. Le maître mot étant élargir sa zone de confort.

Comme jouer du violon ou du piano, penser exige une pratique quotidienne.
— CHARLIE CHAPLIN

La perspective est ma manière de raisonner

Quand je travaille avec un client, c’est au recruteur et à son employeur que nous pensons aussi. Notre contenu est donc pluridimensionnel pour vous aider à apporter une réponse quasi clé en main.

Je ne sollicite aucune enquête métier parce que nous visons une innovation métier pour la personne accompagnée. Parce que notre co-créativité est axée sur une vision, sur une mission, sur un problème à résoudre, suffisamment important pour changer la donne dans une organisation, un domaine ou un secteur.  

Notre processus de co-créativité est ouvert, actualisé et 100% tourné vers le futur. Il élargit la zone de confort des personnes parce qu’il est concentré sur le faire. Mon but ? Mieux outiller les personnes à l’affût de solutions qui sont plus en phase avec la transformation des économies et des secteurs.

Photography by Hugo Sousa on Unsplash

 

 

7 Conseils pour trouver un emploi différemment

7conseils-trouver-un-emploi.jpg
 

Conseil #1 : Misez sur vous-même

En cherchant un emploi sans définir ce que vous voulez devenir, sans chercher par vous-même ce que vous souhaitez faire de votre vie professionnelle, vous ne vous rendez pas service. 

Quand vous cherchez un emploi, vous limitez votre intelligence. Vous vous conformez à une fiche de poste sans en connaître véritablement les enjeux et les perspectives. Sans connaître ou définir vos peurs, vos limitations ou vos capacités. Vous pensiez être force de proposition, vous vous mettez à exécuter, sans véritablement apporter votre créativité. 

Parce que vous ne rendez pas non plus service à l’entreprise qui vous recrute. Trop souvent nous mélangeons attitude et contrat de travail. Chercher un emploi relève de la forme. Le fond lui est ailleurs : être un professionnel. Se comporter comme un professionnel. 

Autrement dit, si vous avez la bonne attitude, vous pouvez trouver un emploi beaucoup plus vite. Pour cela, il faut s’engager, presque émotionnellement dans un secteur, dans une problématique. Vous n’avez pas envie d’être une charge pour l’employeur, mais plutôt une personne qui vient avec des idées et a exploré en amont des pistes de solution. 

Parce que 80% des postes ne sont pas publiés d’après Hervé Bommelaer spécialiste en France du networking.  

Recruter coûte cher, 15 à 20 % du salarie annuel brut d’après différentes études. Le réseau en revanche ne coûte quasiment pas et la démarche est basée sur une valeur fondamentale : la confiance. D’ailleurs, dans tous les sondages relatant les difficultés de recrutement des entreprises, c’est l’inadéquation des candidats qui arrive en premier. Certaines choisissent de former en interne, d’autres ne peuvent pas. 

Miser sur vous-même apporte des résultats même en une semaine : trouvez un secteur qui vous inspire, identifiez un problème et commencez à le résoudre, comme si vous étiez déjà en mission. Rien n’est caché, il vous suffit de mener votre enquête sur la réalités des entreprises de votre région ou de votre département et vous verrez que les opportunités d’emplois sont là où les entreprises rencontrent un problème ou ont des difficultés. 

Soyez ambitieux. 




Conseil # 2 : Soyez prêt à travailler. Devenez la solution.

Le recruteur embauche sur la forme, mais investit sur le fond. Pour l’entreprise, pour un département ou pour un service. 

Faire en sorte que le recruteur se pose le moins de questions, c’est être prêt à travailler. Et vous connaissez déjà les premières questions :




  • Qu’est-ce qui prouve que vous êtes qualifié pour ce poste ?

  • Qu’est-ce qui vous donne envie de vouloir occuper cette fonction ?

  • D’après vous, quels sont les enjeux demain pour notre secteur et partant, notre entreprise.




Ce n'est pas l’entreprise qui vous rémunère à la fin du mois, mais ses clients. C'est le client qui est le Boss y compris celui du patron. Dans un monde d’incertitudes, le recruteur cherche lui aussi la certitude

La plupart d’entre nous savons ce que nous avons déjà fait et avons une idée de ce que nous ferions si toutes les conditions étaient réunies. Mais nous ne savons pas comment y arriver ni l’impact que ça pourrait avoir parce que nous restons sur une idée de l’emploi et de l’entrepreneuriat qui bloque certains : Pour avoir un emploi, il faut être en poste et tout le monde ne peut pas entreprendre. 

Avec tous les problèmes qui existent dans le monde, vous pouvez en choisir un. Explorer une solution et faire des candidatures spontanées vraiment inspirantes. Et si personne ne veut de votre solution via un contrat de travail, devinez quoi ? 

Vous pouvez vous mettre à votre compte. Parce que vous êtes libre.




Conseil # 3 : Valorisez vos 1700 heures. 

À la base, l’emploi est d’abord une occupation qui se solde à la fin d’une période par un salaire.

Tout comme pour entreprendre il faut d’abord avoir une idée, être attiré par un domaine

Dans les deux cas, on ne peut être apporteur de solution que si l’on a étudié le problème et l’impact qu’a l’actuel statut quo.

De nombreux emplois sont vacants et des contrats sont rompus en chemin en raison de processus de recrutement et d’accompagnement vers l’emploi à bout de souffle

Dans de nombreux domaines, le CV ou la lettre de motivation qui interrogent trop le passé au lieu de concentrer les efforts sur l’avenir, ne sont plus la norme.

Soyons honnêtes, Ils ne favorisent pas réellement la rencontre entre 2 mondes, celui du collaborateur futur ou en poste et celui de l’entreprise. Plus encore, le travail est souvent peu évoqué comme opportunité qu’offrent un poste et une entreprise de se réaliser personnellement alors qu’une année concentre près de 1700 heures de travail.

Une personne qui cherche un emploi ne pourra jamais valoriser cette activité lors d’un entretien. Alors qu’avec une pratique délébérée dans un domaine, si. 

Vous êtes en plus libre de choisir votre sujet de prédilection. De réfléchir à votre meilleure place professionnelle. D'avoir une vision du futur. Et de commencer à la créer.

En le faisant, vous vous donnez un déjà une mission professionnelle. Vous travaillez déjà. 




Conseil # 4 : 33800 entreprises, votre option n°1

Regardez au-delà des apparences. 

Les grands groupes font rêver beaucoup de personnes. Avantages, salaires parfois plus élevés, reconnaissance publique et un certain sentiment d'appartenance. Autant de critères qui comptent pour celui qui souhaite ajouter une ligne professionnelle reconnaissable par tous sur son C.V.

Une grande entreprise reste une belle expérience à vivre. Mais sachez aussi voir au-delà des apparences. Vous pouvez chercher ces données de votre pays et ajuster votre stratégie :

Il n’y pas que les grandes entreprises. En fait, elles sont mêmes très peu nombreuses puisque dans cette catégorie, elles emploient plus de 5000 salariés.

287 grandes entreprises comptabilisées en 2015, soit 0,09% des entreprises françaises. Elles emploient 3,9 millions de salariés en équivalent temps plein (29% total). 97,7% des grandes entreprises exportent. Cette catégorie d’entreprises étant peu nombreuse, il y a beaucoup d’appelés/de candidats et très peu d’élus/de sélectionnés. 

Aux antipodes des grandes entreprises, vous avez les très petites entreprises de moins (TPE) de 10 salariés. 96% des entreprises françaises et 18% des emplois (2,4 millions de salariés). Plus de 50% des TPE n’ont aucun salarié. 

Mais entre les 2 extrêmes, vous avez les PME, tout particulièrement les PME de croissance (plus de 20 salariés) et les ETI, entreprises de taille intermédiaire.

En 2017, sur les 140 000 PME (10 -249 salariés, 28% des salariés) que comptent la France, 46% emploient plus de 20 salariés. Leurs dépenses de personnel sont en hausse.

En 2016, 69% des PME françaises ont réalisé au moins un recrutement dans les 6 derniers mois. 64% disaient aussi avoir du mal à recruter. La moyenne des salariés dans les TPE est de 27 salariés. 46% des PME ont plus de 20 salariés (28 000). 

Du côté des ETI , elles sont 5800 entreprises employant entre 250 et 4999 salariés. Leur chiffre d’affaires oscille entre 50 millions et 1,5 milliard d’euros. Elles regroupent 25% des salariés. 

Leur particularité ? Elles ont une forte orientation industrielle. Concentrent 34% du chiffre d’affaires à l’export. Et conservent pour beaucoup une taille humaine : la moitié au moins emploie moins de 500 salariés. Enfin, de nombreuses ETI ont gardé un caractère patrimonial où les dirigeants effectifs possèdent une part significative du capital.

33800 entreprises et certainement quelques secteurs et enjeux clés dans le futur. Et pourquoi pas y retrouver votre voie ?




Sources : Institut Montaigne, INSEE, groupe Randstad.



Conseil # 5 : Suivez le conseil de Steve Jobs

« Cela ne fait aucun sens d’embaucher des gens intelligents puis de leur dire ce qu’ils doivent faire. Nous recrutons des gens intelligents pour qu’ils nous disent ce que nous devons faire. »
— Steve Jobs

Telle était la vision du co-fondateur et ancien CEO d’Apple.

Ayez une âme de pirate. Recrutez votre employeur. Vérifiez ses valeurs, sa culture, ses idéaux ou sa vision. Recrutez l’entreprise qui propose plus qu’un emploi, un environnement où libérer votre génie. Elles sont partout dans le monde, parfois labelisées the great place to work. Lisez les avis des salariés sur Glassdoor.

Développez vos capacités d’innovation et vos compétences créatives. Et cherchez à proposer une expérience employeur. De votre emploi, dépendent votre motivation au jour 1 et la maîtrise de votre évolution professionnelle.

Selon que vous postulerez dans l’entreprise qui vous inspire, vous augmentez vos chances de communiquer avec le décideur.


Conseil #6 : Hackez vos dons !

Ne terminez pas ce billet sans prendre une feuille et énumérer tous vos dons.

Est don :
- Tout ce que vous savez faire naturellement.
- Tout ce que vous aimez. 
- Tout ce qui titille votre curiosité, votre volonté d’apprendre et votre capacité à prendre des risques.
- Cette étincelle de changement que vous aimeriez insuffler dans le monde.

Vos dons sont des énergies engrammées en vous et quand vous les exploitez, le cœur sourit, l’esprit s’étonne et le corps rajeunit.

Vous les utilisez ou elles vous utilisent. 

C’est un énorme gâchis si vous n’exploitez pas vos dons au quotidien. C’est éteindre à petit feu votre génie. Ce pour quoi vous souhaitez vivre. 

Alors commencez aujourd’hui. 

Un secteur, un domaine à la fois.

Conseil #7 : Innovez

Faites quelque chose de différent. Parce que tout ce qui ne libère pas votre créativité la détériore : À commencer par la compétition. 

Refusez les cases qu’on vous propose et créez la vôtre. Comme un artiste.

Créez vos 10 commandements :

  1. Je ne travaille pas, je m’accomplis.

  2. Je ne pense pas emploi, je pense champ d’expérimentation.

  3. J’ai planifié une heure quotidienne pour mieux étudier un problème et le résoudre.

  4. 20% de ma semaine sont consacrés à apprendre.

  5. En créant ce que je veux voir dans le monde, je réussis déjà.

  6. La joie intérieure est mon premier revenu. Plus je suis dans la source de ce revenu, plus il augmente. Plus je le dépense, plus il augmente.

  7. Je n’ai pas peur d’avoir peur. La coeur est mon guide.

  8. Si 80% des métiers de 2030 n’existent pas encore, alors j’ai 80% de chances de réussite de créer le mien.

  9. Chaque jour dépensé à créer ma vision est une vie sans regrets.

  10. Chaque succès est la suite de nombreux échecs. Alors je commence maintenant.

Photography by Stil on unsplash

 

 

7 conseils pour entreprendre

7conseils-pour-entreprendre.jpg
 

Conseil# 1 : N’abandonnez surtout pas

L'échec fait partie de la réussite. Et entreprendre demande du courage, de la détermination et de la persévérance.

« Si vous n'abandonnez pas, vous avez encore une chance » dit Jack MA. Je confirme.

Mon activité aujourd'hui est différent de la première idée que j'avais il y a 5 ans. Toutes les expériences d'avant ont contribué à l'expérimentation co-créative que je propose aussi dans mes accompagnements.

À l'origine je n'avais même pas prévu d'entreprendre.

Si vous avez des idées, allez les tester sur le terrain. Acceptez d'échouer, analysez et lancez autre chose. De nombreuses solutions que nous voyons ou utilisons n'ont pas été pensées ainsi à l'origine. 

Quelles que soient vos idées, testez-les, observez et persévérez. N'abandonnez surtout pas.

Conseil#2 : Apprenez chaque jour

Faites de l’apprentissage votre routine quotidienne.

Même si vous êtes salarié, apprenez par vous-même. Et vous rehaussez votre valeur économique.

Votre curiosité et votre imagination vous diront aussi merci.

Il y a plusieurs façons d’apprendre. Lire un livre comme Bill Gates qui lit une heure par jour en soirée. Apprendre une langue étrangère essentielle pour son secteur d’activité.

Apprendre c’est aussi écouter une interview, lire des articles, faire quelque chose de différent, d'inhabituel.

Apprendre chaque jour est essentiel pour éviter que vos compétences (savoirs, savoir-faire/être) soient obsolètes. Mais aussi pour enrichir votre activité de base. Mes meilleurs idées sont venues des secteurs complètement éloignés au mien. Parce que les gens sont différents et saisir la raison d’être unique d’une personne requiert un oeil d’artisan-horloger suisse. Sans ce regard, pas de sur-mesure.

Apprendre est bon pour le cerveau et permet de créer de nouvelles connections entre les neurones. 

1 heure par jour, c’est 365 heures en une année. Que pouvez-vous apprendre dès demain ?

Conseil#3 : Faites ce que vous ne savez pas faire

Faites ce que vous ne savez pas faire. Parce que cela vous va pousser à vous questionner. Mais aussi à prêter une attention soutenue pour comprendre et faire par vous-même.

En vous posant des questions que d'autres personnes ne se sont pas posées dans votre secteur ou domaine, vous allez découvrir une approche innovante et faire la différence. 

Mais il y a surtout 3 effets secondaires extraodinaires qui vous surprendront : un état de flow, la sérendipité et les synchronocités.

- Dans le flow, vous serez tellement absorbé(e) et concentré(e) que les idées viendront d’elles-mêmes. Parce que vous allez devenir plus réceptif/ve et élever votre niveau de conscience.

- Avec la sérendipité, vous allez trouver ce que vous ne cherchiez pas. En vous et à l’extérieur.

- Quant aux synchronicités, c’est vivre des évènements ou situations qui pour certains sont juste des hasards ou coïncidences, mais qui pour vous ont un sens, une information et/ou un enseignent.

Conseil#4: Parlez anglais

Si je n’avais qu’un seul conseil à offrir, ce serait probablement celui-là : Parlez anglais.

Quand vous parlez anglais, le monde tout entier vous est ouvert et je pèse mes mots. Vous avez accès à des connaissances plus larges, vous pouvez recourir à des services qui ne se trouvent pas à proximité. Juste parce que vous parlez anglais. 

L’anglais est la langue de la liberté. Vous retirez la quintessence d’une communication directement sans traducteur. Pour écouter Jack MA, Aligote Dankote, Oprah Winfrey, Bill Gates, Michèle Obama, Elon Musk ou Zuck, il faut parler anglais. 

L’anglais c’est la roue de secours qui élargit nos opportunités professionnelles. Qui nous montre que nous devons poursuivre nos efforts quand l'immédiat et le quotidien infirment notre vision.

J’ai pu continuer à entreprendre parce que je parle anglais. Je pouvais m’évader intellectuellement dans une culture autre que francophone, pour trouver des réponses et persévérer. 

Même si vous ne maîtrisez pas la langue, 1 heure par jour et à la fin de l’année vous y êtes. Forcez-vous à écouter les films en anglais en V.O. Vous avez probablement une personne que vous adorez qui est anglophone, écoutez-la. 

Souvent nous lisons que 80% des métiers de 2030 n’existent pas encore. En tant qu’entrepreneurs, nous avons un métier. Nous sommes donc directement impactés par cette statistique. 

L’anglais peut vous aider à interroger le futur de votre métier et à répondre à cette question : que faites-vous aujourd’hui pour que votre métier existe en 2030 ?

Conseil #5 : Remettez tout en question

Entreprendre en remettant tout en question vous permet de créer le futur, cet espace encore inoccupé dans lequel votre solution devient visible, différente et remarquable par les gens. «La nature a horreur du vide» disait le philosophe Aristote. C’est encore plus vrai dans l’entrepreneuriat.

Remettre tout en question, c’est partir de zéro. Juste une page blanche et quelques premières questions : De quoi sommes-nous réellement sûrs ? Quelles sont ces hypothèses dépassées sur lesquelles de nombreux business fonctionnent ? Que veulent réellement les gens ? Quels sont les domaines restés inexplorés par le secteur ?

Quand le premier réflexe est l’étude de marché, le marché est déjà pris. À moins d’avoir une technologie puissante, c’est un combat perdu d’avance. 

La meilleure étude de marché est d’aller à contre-courant, créer ce qui n’existe pas sur le marché. Ajuster en observant le comportement des gens dans diverses situations et interactions. 

Remettre tout en question, c'est oser sortir de son secteur pour trouver de l'inspiration dans des secteurs à l'opposé du vôtre. Et ça marche.

Celui qui innove n'a les chiffres exacts, même si les banques hélas préfèrent le prévisible. Il voit juste un potentiel. Celui de résoudre un problème qui est souvent au départ aussi le sien. Puis celui des autres. Quelle est l’étude qui montrait à Mark Zuckerberg à la création Facebook que 2,27 milliards de gens allaient se connecter à sa plateforme en 2018, soit 14 ans plus tard ? 

Ceux qui incarnent cette remise en question : 

- En Europe : Le Slip Français, sous-vêtements et accessoires 100% made in France; Ornikar, auto-école du futur (France) ; N26 (Allemagne), banque digitale, fintech ; Citizen M (Pays Bas) marque d'hotels de luxe revisité et augmenté; 


- Aux États-Unis : Tesla (USA), fabricant d’automobiles 100% électriques haut de gamme;


- En Afrique : Dieuveil Malonga (Congo), jeune chef et son style culinaire appelé afro-fusion, Arthur Zang (Cameroun), créateur du Cardiopad (Medtech) au Cameroun; Aïssa Dione Tissus (Sénégal), marque de tissus d’ameublement haut de gamme 100% made in Africa, Le Lionceau (Sénégal), marque d'aliments pour bébés.

Entrepreneurs, pour créer votre place, remettez tout en question 

Conseil #6 : Trouvez un mentor

Maya Angelou et Barbara Walters ont beaucoup inspiré Oprah Winfrey. La première a été une grande écrivaine, poétesse et militante des droits civiques. La deuxième est la première femme présentatrice de journal télévisé aux USA.

Là où nous souhaitons aller, quelqu’en connaît les contours. Il a parcouru un chemin similaire. Il y a des mentors partout. De la spiritualité au sport, de l’entrepreneuriat économique à la science. Leurs erreurs d’hier sont vos progrès et sagesses d’aujourd’hui. Leur chemin parcouru est une preuve que vous pouvez aussi.

Vous avez un mentor près vous ? Vous avez de la chance. Vous entreprenez seul, sans soutien au quotidien, inventez vos mentors et choisissez-les dans la grande bibliothèque du monde. Ils sont tous vivants, quand bien même ils sont d’un autre siècle ou ont quitté ce monde. Ils peuvent être connus ou complètement anonymes parce qu’ils relèvent de la sphère privée. 

Après avoir sélectionné vos premiers mentors, inventez un conseil d’administration personnel. Quand un tel conseil vient d’un des meilleurs théoriciens de l’excellence entrepreneuriale au monde, Jim Collins, autant le mettre en pratique. Il faut dire que pour avancer dans sa vie de jeune adulte à l'époque, Jim Collins a appliqué sa propre maxime. Et il y a 3 ans, j’ai moi-même établi mon CAP et chacun des mentors qui y figure a affiné ma façon de penser, d’observer, d’analyser, d’explorer, de décider, de faire et de ne pas faire. 

Il n’y pas de petits mentors. Tant qu’il y a une leçon, ils sont tous grands. Tant que leur parcours ou leur vision résonne avec vos valeurs, votre vision et votre personnalité, ces mentors sont bons pour vous. 

Ask your mentor.

Conseil #7 : Soyez vous-même


« Soyez vous-même, les autres sont déjà pris. » a dit Oscar Wilde. C’est avec cet AHA moment, vécu il y a quelques années, que je voulais terminer cette mini-série de leçons pour entreprendre. 

L’entrepreneuriat est une magnifique opportunité d’être soi-même. Et de définir une vie professionnelle selon vos termes. Mais être soi-même est le combat le plus important. Et cela commence par arrêter de vous couvrir. 

Vous avez une idée qui vous procure de la joie intérieure, lancez-vous. Vous savez que cette idée résout le problème d’autres personnes, lancez-vous. Et faites les choses à votre manière. Si vous êtes plus créatif/ve dans certains domaines seulement, foncez.

Poursuivez vos potentiels, ce qui vous inspire, quand bien même c’est difficile. Maîtrisez votre personnalité et vous allez trouver vos points de développement.  

De nombreux leaders partagent 2 caractéristiques majeures : ils lisent et il méditent. Méditez, prenez du temps et passez-le juste avec vous-même et cela va vous apporter de la clarté au moment de prendre certaines décisions. Méditer c’est écouter votre monde intérieur. « L'être humain est la machine la plus sophistiquée au monde, sauf qu’il n’a jamais pris le temps d’explorer le mode d’emploi » dit souvent le mystique et yogi indien Sadghuruji. Méditer vous permet de vous reconnecter à votre essence, et aussi de développer vos capacités intuitives. 

Décider ce que vous voulez faire et offrir sur le marché, c’est poser des fondations solides. C'est exprimer aussi ce pour quoi vous vous battez. Les gens achètent en apparence ce que vous vendez, mais inconsciemment ils achètent la raison pour laquelle vous agissez. Ils achètent votre vision, votre « I have a dream. ». Lisez et écoutez l'auteur et conférencier Simon SINEK pour en savoir plus.

Mais à la fin de la journée, il demeure une question :
Qu’est ce que personne ne fait et qui devrait être réalisé d’après vous ? Prenez un carnet et laissez couler votre imagination. Et les choses inconnues vous seront connues.

Photography by Adeolu Eletu on Unsplash


 

Une bonne nouvelle : 2030 is the new 80s 

 

80% des emplois de 2030 n'existent pas encore.

Ça c'est une bonne nouvelle pour les moins de 30 ans.

Je dis souvent « Cherchez un problème à résoudre et vous aurez déjà un emploi. N'attendez pas d'être payé pour ça. Vous aurez plusieurs coups d'avance ».

Chacun peut dessiner son emploi. Le calibrer à la hauteur de ses aspirations et de sa vision pour un monde meilleur. 

Salarié, slasheur, freelance, entrepreneur, entrepreneur social... Vous avez plus de choix qu'il y a 40 ans. Même avec des moyens limités, il y a plus de possibilités pour créer sa voie professionnelle.

Ces métiers n'existaient pas il y a 15 ans : Chief (ou People) happiness officer, big data architect, innovation architect, App developer, UX/UI (user experience/interface) designer, data scientist, influencer, community manager.

Le label "the great place to work" ou «entreprises où il fait bon travailler» n'existait pas avant et aujourd'hui, dans tous les continents, des entreprises relèvent ce challenge. Et pourtant la première idée date de 1981.

Toute révolution industrielle a toujours deux faces : une face destructive pour les emplois existants et une autre créatrice pour les nouveaux emplois.

Apprendre tout le long de la vie est déjà une nécessité. Éviter que nos compétences soient obsolètes en est le pourquoi. 

Tous les métiers qui existent ont été inventés par des humains. Parce qu'à un moment, des gens ont commencé à faire autre chose, à faire différemment, puis à le conceptualiser. 

Vous pouvez créer votre métier de A à Z et des millions de under 30 dans le monde sont en train de le faire. Quels que soient les métiers. Sur tous les continents.

80% des postes à pourvoir ne sont pas publiés

Quel secteur a un problème pour vous ? Parlez-en autour de vous et vous pourriez être recommandé.

Une candidature spontanée, c'est entreprendre ses idées dans un entreprise.

80% des postes ne sont pas publiés (ce n'est pas une exception française).

Avec une candidature spontanée, vous êtes libre de dessiner complètement votre fiche de poste : ce que vous souhaitez faire, comment et le résultat escompté. 

Augmentez vos chances d'être au bon endroit, au bon moment avec le bon décideur. Les entreprises ont parfois des besoins dormants qui émergent lors d'une rencontre. 

Publier une offre coûte de l'argent. Il faut publier sur plusieurs jobards.

Sans garantie de trouver le bon candidat.  
Les recrutements ratés sont nombreux.

Les abandons de CDI en première année aussi.

Ce qui freine beaucoup d'entreprises .

D'où la préférence au réseau sur ce marché caché de l'emploi.

Credit : Samuel Seller/Unsplash


 

Vos nouveaux KPI

Vos-kpi-emploi.jpg
 

La plupart des organisations ont des KPI’s. Entendez par là des indicateurs clés de performance. En anglais, key performance indicators. Comme vous savez, ce sont ces quelques indicateurs par lesquels de nombreuses organisations évaluent à la fois leur performance et leur raison d’être unique.

Dans le terme performance, il ne s’agit pas que des finances. Les taux de satisfaction des clients, d’absentéisme en interne ou d’accidents au travail sont quelques exemples d’indicateurs. Ils varient selon les priorités et les secteurs. 

Donc, ce qui se mesure s’améliore. Ce qui s’améliore procure plus de bien-être, soit évaluer si vous allez vraiment là où vous souhaitiez aller. Ou si au contraire, vous vous êtes perdu en chemin. Aussi, songez à définir vos KPI’s. 

À la place de performance, vous pourriez mettre purpose. Votre raison de travailler la plus élevée. Votre intention la plus noble insufflée dans votre quotidien professionnel. En somme, ce je ne sais quoi que vous seul non seulement savez faire, mais voulez aussi faire pour contribuer à ou impacter positivement le monde.

Il devient simple - mais pas facile je le reconnais - de s’accomplir si vous poursuivez ces 3 objectifs indissociables : 

 

  • 1 travail qui vous donne plus de 80% de joie intérieure,

  • 1 travail que vous seriez capable de faire gratuitement et,

  • 1 travail pour lequel vous ne voudrez jamais démissionner. Voilà les 3 premiers indicateurs.

 

La joie intérieure est votre premier revenu.

Elle conditionne tout le reste, votre vision du monde et votre confiance personnelle vis à vis du futur.

C'est un revenu immédiat et facile à gagner.

C’est un revenu qui augmente puisque plus vous êtes joyeux, plus vous avez envie que ça dure.

Vous vous séparez progressivement de tout ce qui pourrait aliéner ou diminuer cet état de bien-être.  

 

C’est en revenant sur mon propre parcours que je vous propose ces indicateurs. Il y a eu des moments de flou et d’obscurité. Mais le sentiment de liberté d’être et de me découvrir au fil des expériences a été la force motrice. Peut-être parce que je n’ai jamais eu de plan de carrière. Peut-être parce que l’intuition a toujours guidé mes choix professionnels. Mais c’est surtout parce que j’ai toujours privilégié un plan d’épanouissement. 

 


 

 

Photography by Brooke Lark on Unsplash

Comment chercher un meilleur emploi ?

freepik.jpg
 

Il y a le C.V. classique, pauvre en vision, vide de créativité et complètement tourné vers le passé. Un accélérateur de chômage. Tant que vous l’utilisez, vous restez dans votre zone de confort, le connu. Dans un monde où beaucoup s’accordent à dire que plus de la moitié des emplois de 2030 n’existent pas encore, il est triste de constater que le C.V. traditionnel continue d'avoir la part belle dans les candidatures. Nous sommes très loin des formulations de l’artiste et inventeur Léonard de Vinci, souvent cité comme premier initiateur du C.V. 

 

Dans mes accompagnements,  je ne demande pas à voir le C.V. de mes clients. Lire un C.V. biaise le regard que nous pouvons avoir sur une personne. Nous cherchons tous un meilleur avenir et ne pouvons le trouver qu'en faisant un saut dans le futur. Un futur complètement ouvert où toutes les possibilités existent. À condition d’agir. À condition de nous demander ce que nous voulons devenir, avoir, et vivre. Comment ? En réinventant votre C.V. Testez les idées ci-après. Je serai ravie de lire votre retour d’expérience.

 

Que souhaitez-vous résoudre ?

Vous pouvez proposer autre chose, un chemin vers votre vision. L’acronyme ne change pas. Mais le contenu si. L’avenir est une récolte des graines qu’on sème dans le présent. Votre passé dit ce que vous avez déjà fait, mais votre côté innovant, créatif et visionnaire est dans une problématique à résoudre différemment pour trouver non seulement votre juste place, mais également votre meilleure place professionnelle. Pensez-y ! 

 

Ayez une vision

Avoir une vision ne relève pas seulement d’une entreprise. À vrai dire, toute personne en âge de travailler gagne à avoir une vision et à la travailler de manière indépendante. Ainsi, une organisation devient un champ d’expérimentation. Un métier s’enrichit au quotidien avec une vision, pas seulement celle de l’entreprise, mais une vision personnelle. Vous êtes un habitant de cette planète et à ce titre, l’avenir du monde et de ses habitants a forcément un aspect que vous souhaitez changer. Tant que vous ne testez pas vos idées, vous ne saurez pas jusqu’où vous pouviez aller en termes de créativité. C’est l’expérience qui parle. 

 

Lancez-vous

Un jour,  j’en cessé d’attendre un poste idéal que je désirais. J’avais une idée, très vague à l’époque et c’est en me posant des questions que petit à petit, une idée entraînant une autre, j’ai commencé à faire de nouvelles choses. Rien dans mon C.V. ne pouvait prédire ce que je fis et ce que je fais aujourd'hui. Je me suis lancée dans l’entrepreneuriat social en me disant qu’il valait mieux échouer que regretter.

 

La seule chose que j’avais à perdre était véritablement des années de cotisations à la retraite. Mais même cet aspect m’est passé au décès de ma mère. Elle avait quitté son corps 3 ans après son départ à la retraite. Autrement dit, le présent m’appartenait et en le vivant alignée avec ma vision, j’avais une chance de vivre selon mes termes. 

 

S’accomplir c’est prendre un chemin d’individuation qui vous pousse à analyser tour à tour vos croyances, vos valeurs et/vos peurs, non pour les effacer, mais pour ne retenir que ce qui vous est propre. Là est le début de votre liberté. Les héritages trans-générationnels sont aujourd’hui au coeur de la psychologie analytique. Toutes vos croyances et vos peurs ne sont pas toutes vôtres. Certaines sont héritées et à un moment donné, vivre votre vie c’est d’abord s’en débarrasser. 

 

Comment trouver un meilleur emploi commence par un regard intense tourné vers soi et sa place dans le monde. Ce sont des questions métaphysiques qui concourent à analyser votre degré d’irremplaçabilité dans votre travail actuel. 

Si quelqu’un d'autre peut faire ce que vous faites aujourd’hui, sachez que vous n’êtes pas à votre meilleure place. 

Credit photos : Freepik


 

Quand saurez-vous ?

Retrouver sa voie.jpg
 

 

L’herbe n’est pas forcément plus verte ailleurs. Parce que tous les plus beaux jardins du monde sont des oeuvres d’artistes dans l’âme. Tout comme vous. Si vous pensez au travail comme l’une des plus belles expériences de vie, chaque heure devient une opportunité de design. En y insufflant plus de sens, d’utilité, de créativité, en deux mots, de valeur. En vous demandant si c’est vraiment ce que vous voulez faire, vous faites une pause. Réfléchir, faire le point est essentiel. Créer plus d’opportunités là où vous êtes et avec qui vous êtes ou changer d’environnement, que faire ?

 

Avant de chercher à faire, commencez par la fin. Tout ce que vous ne souhaitez plus faire. Trouvez 10 raisons au moins. Quel rôle actif ou passif avez-vous joué dans chacune de ces raisons ? Savoir s’il est temps de passer à autre chose est simple et vous le savez quand :

 

1- Vous avez donné le meilleur de vous-même objectivement. Vous n’abandonnez pas au bout de 50 heures, mais de 500 ou plus de 1000 heures. 

 

2- Vous n’avez ni amertume, ni rancoeur, ni dépit. Les actions dépendent de vous, mais les résultats de plus de paramètres. 

 

3- Il n'y a pas d’envie de faire plus. Il n'y a plus de joie intérieure. J’ai toujours considéré la joie intérieure comme le premier revenu. La joie intérieure allège le ressenti d’une difficulté ou d’un effort, donne du courage et l’envie de poursuivre. On ne naît pas persévérant, mais on peut le devenir.

Si la réponse est négative dans ces 3 cas, parlez-en et étudiez d’autres possibilités. Toute heure de travail sans cette énergie primordiale qui vous nourrit intérieurement est un mal fait à l’âme.

Vous reconnaîtrez le bon moment à travers votre capacité à tourner avec sérénité et responsabilité une page. Pour pouvoir en ouvrir une autre. Le futur se crée avec un nouvel état d’esprit. Et de nouvelles énergies à faire vivre en soi pour les trouver hors de soi.

Vous saurez quand vous aurez un nouvel état d’esprit sur une expérience. Choisissez la leçon à retenir et continuez votre route.  

Photography by Eunice Lituanas on Unsplash


 

Ross SYMONS . Origami artist à White on Rice . 37 ans . Afrique du Sud

 

Une passion nommée origami.

 

Nous avons besoin d’être alertes, ouverts et vides.
— ALDOUS HUXLEY

Il y a des métiers qui interpellent et celui de Ross SYMONS en fait partie : origami artist.

C’est en lisant le magazine français Flow paru en décembre 2017 que j’ai découvert ce sculpteur sur papier basé à Cape Town. Tout est parti de la requête de son petit frère en 2002. Alors âgé de 21 ans, Ross SYMONS, comme tous les autres membres de sa famille est sollicité par son petit frère pour réaliser une création qu’il intègrera dans le cadre d’un projet d’école. Ne sachant par où commencer, son petit frère lui suggère un origami. Il créa un oiseau en papier et ne s’est jamais arrêté de créer.

 

L ’origami est tout simplement l’art du pliage de papier afin de créer des représentations, des figures matérielles. Venu de Chine, ce sont les japonais qui ont transformé cet art né presqu’en même temps avec l’invention du papier, d’où son nom japonais tiré du verbe  oru, plier, et du nom kami, papier.  

 

Fin 2013, Ross SYMONS a déjà plusieurs centaines d’heures de pratique d’origami. Mais, ce n’est toujours qu’un loisir puisque le jeune homme poursuit sa carrière de web développer dans une agence de publicité où il y crée des sites Web et des applications. Mais un loisir passionnant. Celui qui dit avoir toujours voulu se lancer un défi qu’il pourrait poursuivre chaque jour pendant une année complète se met à lire différents parcours notamment sur Instagram de ceux qui l’ont déjà fait. L’idée du défi venait de naître et il avait déjà un axe de travail : l’origami.

 

À l’époque, Ross SYMONS pensa qu’un tel défi lui permettrait d'améliorer sa créativité et sa technique. Pour y parvenir, il a commencé après ses débuts à réfléchir d’abord à une thème hebdomadaire. Dès lors, il pouvait à partir d'un thème unique choisir 7 modèles différents. Même s’il a eu parfois des moments de lassitude, il dit n’avoir jamais songé à arrêter.

 

Qu’il s’agisse du développent web ou de l’origami, il y a un ensemble de règles à apprendre et à maîtriser rappelle l’artiste, lesquelles impactent fortement le résultat . Pour l’origami, c’est une feuille entière, non coupée, un papier spécial blanc d’un côté, de couleur de l'autre et rien d’autre. Pas de colle. Si petites soient-elles en image, on ne voit pourtant qu'elles, ces origami miniatures.

 

Tout est parti d'Instagram

 

Le 1er janvier 2014, sur son propre compte Instagram, il publie sa première création afin de pouvoir suivre son évolution et partager sa passion. Le nombre de personnes qui le suivent augmentent de jour en jour. En août 2014, il passe de 2500 abonnés à 10500 en quelques semaines. En septembre, Instagram publie un billet de blog à propos de son compte. Très actif sur Instagram grâce à ce défi, mais aussi au rendu de haute qualité et vraiment unique de ses photos, Ross SYMONS est présenté comme une personne à suivre. Ce billet d’après l’artiste a propulsé son nombre d'abonnés, le faisant passer à 40 000. Les appréciations des abonnés suivent, les conseils et suggestions aussi. Il profite de ses moments libres pour consulter des tutoriels et améliorer son art.

Dans le cadre de ce défi, il fait des rencontres d’un autre niveau notamment avec Sipho MABONA, un autre origami artist internationalement connu. L'artiste suisse de père sud-africain en visite à Cape Town a challengé Ross SYMONS en lui suggérant notamment d’autres angles de travail. Sipho MABONA est notamment connu pour réaliser des origami géants toujours à partir d’u seul papier et ses oeuvres sont exposés dans différents hauts lieux de culture. Le suisse a lui-même commencé à réaliser des avions à 5 ans.

 

whiteonrice4.png
whiteonrice3.jpg

 

 

Quelques collaborations d'envergure

RED BULL, CANON, CHRISTIAN DIOR, 
BROTHER, ADIDAS, CONVERSE.

 

Au début du projet 1|365 en 2014, le compte Instagram de Ross SYMONS affiche 160 abonnés. Fin 2014, 46 000 personnes le suivent. 

 

À nouveau dans un projet I|365 en 2018, l'artiste a à son compte White_on_Rice 1143 publications et est suivi par plus de 115 000 abonnés. Fascinant parcours pour celui qui n’a jamais imaginé devenir un origami artist.

 

 Ross SYMONS a aussi étudié les travaux de Robert J. LANG, physicien américain pour qui origami rime aussi avec mathématique et ingénierie. C’est d’ailleurs un des théoriciens de l’origami les plus réputés au monde et qui a son actif plus de 700 réalisations pour certaines exposées dans différents musées du monde. Il faut dire que Robert LANG étudie l'origami depuis plus de 50 ans et est auteur de près de 20 livres sur le sujet. 

 Au cours de l'année 2014, Ross SYMONS quitte son métier de web développer et se concentre sur des side projects, des projets créatifs en parallèle en tant que free-lance. Puis, Il renomme son compte Instagram en lui donnant une identité de marque et c’est à partir de là dit-il qu'il a commencé à recevoir des propositions concrètes de collaboration et des requêtes d’ordre professionnel. Comprenant qu’il pouvait peut-être y trouver une source de revenus et avec quelques économies en poche, Il décide d'arrêter ses activités de free-lance pour se consacrer à temps plein à l'origami.

 

whiteonrice2.jpg
whiteonrice6.jpeg

 

Quand il est questionné sur la raison de son succès sur Instagram, Ross SYMONS dit que c’est peut-être parce qu’il a pu, à l’aide de son mur Instagram, inspirer d’autres personnes et les pousser à se mettre ou se remettre à l’origami. Avec ses réalisations, beaucoup y ont vu tout à coup des possibilités infinies. Je pense aussi que l’artiste ne crée pas que des miniatures, il a surtout aussi l’art de les présenter joliment et avec une certaine poésie. Il va plus loin en créant des stop motions, utilisant ici une technique d'animation de ses réalisations pli par pli, image par image.   

 

Ross SYMONS a collaboré avec des agences de marketing locales et internationales, mais aussi dans des campagnes de communication avec des grandes marques comme Christian DIOR, Adidas, Red Bull ou encore Canon pour différents résultats. Il a été interviewé par différents médias dont CNN dans le cadre de l'émission African Voices

 

Entrepreneur créatif, Ross SYMONS a montré qu’il est possible de transformer un loisir en une passion, une passion en un art et un art en une possibilité : créer ses propres designs, créer des mises en situation originales, asseoir sa technique privilégiée qu’est le pliage humide. En fait c’est un storyteller, un magicien aussi finalement. Le défi pour lui dit-il est de continuer à croire que ce qu'il fait marchera, ça doit marcher.

 

Ses conseils ? « N’ayez pas peur d’être vous-même. N’écoutez pas ce que d’autres ont à dire. Si votre voix intérieure vous dit de le faire , faites-le à côté de votre travail ou comme un second emploi . Vous arriverez à un point où vous aurez plus confiance en vous. Ça m’est arrivé parceque j’ai juste décidé de suivre ma voix intérieure. »

 

L’origami a appris à Ross SYMONS à être plus patient, à cultiver une discipline et à s’y tenir, mais si vous ne savez pas comment faire, empruntez donc la sagesse de son père «  si vous ne savez pas où vous allez, n’importe quelle route vous y conduira » . Autrement dit, ce qui paraît inconnu à l’extérieur est connu de l’intérieur, inconsciemment peut-être, mais il y a un sens sur le chemin. Le plus important est de commencer quelque part en sachant mesurer ce que savez, ce que vous pouvez faire et ce que voulez faire et êtes prêts à perdre.  

 

Credit photo : Ross SYMONS

 


 

Pretty YENDE . 33 ans . Afrique du Sud

Pour un air d'opéra

 
Si vous n’abandonnez pas, vous avez encore une chance.
— JACK MA

Un innovateur est pour moi une personne qui exprime au monde ce qu’elle porte d’unique et qui est en elle. Pour Pretty Yende, c’est l’opéra.

Rien ne prédestinait la soprano sud-africaine Pretty YENDE à l’art lyrique et aux opéras. Encore lycéenne, la jeune artiste envisageait une carrière de comptable. Mais celle qui est née en 1985 à Piet Releif, petite commune du Transvaal située à environ 300 kilomètres de Johannesburg entendit le duo des fleurs de Lakmé dans une publicité télévisée et cet air d’opéra changea le cours de sa vie.

Jamais auparavant, Pretty YENDE n’avait écouté un air d’opéra. Pour l’adolescente de 16 ans, la seule question fut dès lors de chercher comment développer une telle voix. 

 

12 années de récompenses nationales et internationales animées par des débuts à l’académie lyrique de la Scala à Milan (Italie) et des rôles dans plusieurs opéras vinrent célébrer cette passion. Pretty YENDE fit sa première entrée sur la scène internationale au Metropolitan Opera de New york en 2013. La passion, dit-elle dans une entrevue télévisée, lui a donné le courage d’apprendre de nouvelles langues, de travailler avec rigueur et persévérance pour servir un rêve.

 

Son triomphe en interprétant le rôle titre de Lucia di Lammemoor à l’Opéra Bastille est le résultat de 5 années de travail souligne Pretty YENDE, un rêve devenu réalité.  Depuis, la soprano sud-africaine suit une carrière toute méritée, interprétant divers rôles et airs dans les plus grandes maisons d’opéra du monde, y compris le duo des fleurs, cette aria même qui traça son chemin. 

Quant à moi, c’est avec Song to the moon, une autre aria de Rusalka, opéra du compositeur tchèque Antonin Dvorak qu’elle interprétait en 2010 que je découvris l’immense talent de Pretty YENDE.

 

prettyyende.jpg
prettyyende.2
prettyyende.2.jpg

 

 

Quelques interprétations

- Micaela dans Carmen  

- Teresa  dans Benvenuto Cellini  

- Marie dans la fille du régiment

- Adina dans l'Elixir d'ambre  

- Lucia dans Lucia di Lammermoor

- Juliette dans Romeo et Juliette

- Rosina dans il Barbiere di Siviglia

 

 

Site internet  /Facebook/

Credits photos : prettyyende.com