Se connaître

Faites le point

 


En 1 journée seulement, 

Si vous faites cet exercice, vous allez redéfinir votre vie professionnelle.

Téléchargez gratuitement ce cahier d’exercices - je fais le point - que j’ai créé : https://www.purpoz.me/bilan-gratuit

En 30 questions, explorez vos potentiels et vos innés. Imaginez le futur et votre futur. Et peaufinez ce que vous êtes venu(e) créer dans le monde. 

Ça marche même quand vous ne connaissez rien au départ. Même quand vous pensez n’avoir aucune idée ou aucun génie particulier. 

Je suis partie de zéro. C’est grâce à ces questions que j’ai créé moi-même mon métier de A à Z. 

Et aujourd’hui, j’accompagne des clients qui ne savaient même pas à quel point ils pouvaient transformer leurs idées et leur vision en une solution innovante et en un métier du futur.

1700 heures par an. 80 000 heures de notre vie. C’est le temps que nous passons à travailler.

Quand vous aimez votre vie professionnelle, votre joie intérieure, votre imagination, votre curiosité, votre capacité à apprendre, votre excellence augmentent.

Faites le point dès aujourd’hui. Si vous êtes en âge de travailler, ce cahier d’exercices est pour vous.

1 million de mercis si vous décidez de partager l’info. L’écho c’est vous. Ensemble, nous allons plus loin.

 
 

 

Une bonne nouvelle : 2030 is the new 80s 

 

80% des emplois de 2030 n'existent pas encore.

Ça c'est une bonne nouvelle pour les moins de 30 ans.

Je dis souvent « Cherchez un problème à résoudre et vous aurez déjà un emploi. N'attendez pas d'être payé pour ça. Vous aurez plusieurs coups d'avance ».

Chacun peut dessiner son emploi. Le calibrer à la hauteur de ses aspirations et de sa vision pour un monde meilleur. 

Salarié, slasheur, freelance, entrepreneur, entrepreneur social... Vous avez plus de choix qu'il y a 40 ans. Même avec des moyens limités, il y a plus de possibilités pour créer sa voie professionnelle.

Ces métiers n'existaient pas il y a 15 ans : Chief (ou People) happiness officer, big data architect, innovation architect, App developer, UX/UI (user experience/interface) designer, data scientist, influencer, community manager.

Le label "the great place to work" ou «entreprises où il fait bon travailler» n'existait pas avant et aujourd'hui, dans tous les continents, des entreprises relèvent ce challenge. Et pourtant la première idée date de 1981.

Toute révolution industrielle a toujours deux faces : une face destructive pour les emplois existants et une autre créatrice pour les nouveaux emplois.

Apprendre tout le long de la vie est déjà une nécessité. Éviter que nos compétences soient obsolètes en est le pourquoi. 

Tous les métiers qui existent ont été inventés par des humains. Parce qu'à un moment, des gens ont commencé à faire autre chose, à faire différemment, puis à le conceptualiser. 

Vous pouvez créer votre métier de A à Z et des millions de under 30 dans le monde sont en train de le faire. Quels que soient les métiers. Sur tous les continents.

80% des postes à pourvoir ne sont pas publiés

Quel secteur a un problème pour vous ? Parlez-en autour de vous et vous pourriez être recommandé.

Une candidature spontanée, c'est entreprendre ses idées dans un entreprise.

80% des postes ne sont pas publiés (ce n'est pas une exception française).

Avec une candidature spontanée, vous êtes libre de dessiner complètement votre fiche de poste : ce que vous souhaitez faire, comment et le résultat escompté. 

Augmentez vos chances d'être au bon endroit, au bon moment avec le bon décideur. Les entreprises ont parfois des besoins dormants qui émergent lors d'une rencontre. 

Publier une offre coûte de l'argent. Il faut publier sur plusieurs jobards.

Sans garantie de trouver le bon candidat.  
Les recrutements ratés sont nombreux.

Les abandons de CDI en première année aussi.

Ce qui freine beaucoup d'entreprises .

D'où la préférence au réseau sur ce marché caché de l'emploi.

Credit : Samuel Seller/Unsplash


 

Pourquoi avez-vous choisi notre entreprise ?

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Cela ne fait aucun sens de recruter des gens intelligents puis de leur dire ce qu’ils doivent faire.
Nous recrutons des gens intelligents pour qu’ils nous disent ce que nous devons faire.
— Steve JOBS

Une entreprise vous sélectionne. Vous la sélectionnez aussi. Vous vous sélectionnez mutuellement. Il est donc important d’identifier et d’apprécier au fil du temps les raisons pour lesquelles vous l’avez sélectionnée.

Ceci est d’autant plus important qu’en France par exemple, une gestion en amont des compétences existe seulement dans 15% des entreprises et est essentiellement le fait des grandes entreprises. C’est une des informations clés que vous pouvez lire dans le rapport du groupe de travail n° 4 du Réseau emploi-compétences de France Stratégie publié en août 2017.

15% des entreprises ont une gestion en amont des compétences. Ce sont en majorité les grandes entreprises.

Cette donnée explique aussi en partie pourquoi l’expérience, la capacité d’adaptation ou la polyvalence prévalent dans de nombreux postes à pourvoir. En effet, de nombreuses entreprises ne parviennent pas à gérer le futur de leurs collaborateurs une fois en interne. Aussi, si l’entreprise ne le fait pas, vous pouvez le faire vous-même, soit avoir une vision de votre futur : qui vous souhaitez devenir, le problème que vous souhaitez résoudre, la mission que vous vous donnez. Ainsi, vous saurez de manière autonomme vous poser de bonnes questions chaque jour et, de manière autonome définirez le continum de connaissances et d’actions nécessaires pour créer votre meilleure place professionnelle.

 On n’acquiert pas une expérience seulement en travaillant au sein d’une entreprise, mais en utilisant son temps pour donner vie à une idée, seul(e) ou à plusieurs. De nombreuses missions en interne peuvent aussi être réalisées de manière autonome. D’ailleurs quand vous analysez les parcours de nombreux entrepreneurs, certains ont lancé leur projet d’entreprise en observant un problème récurrent dans la société ou grâce à un constat personnel : Bla Bla Car, Leetchi, Apple ou encore Gifted Mom et Himore Medical pour l’Afrique. 

 

Vous pouvez devenir le capitaine de vos expériences professionnelles

Et ne jamais être à court d’idées quand vous considèrerez votre vie professionnelle comme une entreprise.

Si vous êtes à la recherche d’un emploi, vous pouvez aussi adopter cette approche. En allant à un entretien, vous aurez beaucoup plus de choses à dire et de questions à poser qu’un candidat qui n’a pas entrepris la même démarche. Entre votre dernière expérience en entreprise et la prochaine, il n’y aura aucun temps mort.

Quand il s’agit d’accomplissement de soi au travail, une approche contre-intuitive libère le génie individuel.  

 Personne ne prendra mieux soin de votre futur professionnel que vous. Parce que personne ne sait mieux que vous qui vous êtes et qui vous pouvez devenir. Nous passons beaucoup d’heures de vie à travailler. Si ce travail n’a pas de sens, ou ne nous nourrit pas intérieurement ou encore n’a pas un impact positif pour d’autres personnes, notre quête d’utilité sociale s’en trouve freinée.  

La meilleure façon de décider ? En choisissant une entreprise qui a plus de questions à vous poser et est à la quête de sa propre raison d’être unique que celle qui vous dira quoi et comment faire.

Vous avez le choix. Toujours.

Photo by Johanna Buguet on Unsplash


 

Vos nouveaux KPI

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La plupart des organisations ont des KPI’s. Entendez par là des indicateurs clés de performance. En anglais, key performance indicators. Comme vous savez, ce sont ces quelques indicateurs par lesquels de nombreuses organisations évaluent à la fois leur performance et leur raison d’être unique.

Dans le terme performance, il ne s’agit pas que des finances. Les taux de satisfaction des clients, d’absentéisme en interne ou d’accidents au travail sont quelques exemples d’indicateurs. Ils varient selon les priorités et les secteurs. 

Donc, ce qui se mesure s’améliore. Ce qui s’améliore procure plus de bien-être, soit évaluer si vous allez vraiment là où vous souhaitiez aller. Ou si au contraire, vous vous êtes perdu en chemin. Aussi, songez à définir vos KPI’s. 

À la place de performance, vous pourriez mettre purpose. Votre raison de travailler la plus élevée. Votre intention la plus noble insufflée dans votre quotidien professionnel. En somme, ce je ne sais quoi que vous seul non seulement savez faire, mais voulez aussi faire pour contribuer à ou impacter positivement le monde.

Il devient simple - mais pas facile je le reconnais - de s’accomplir si vous poursuivez ces 3 objectifs indissociables : 

 

  • 1 travail qui vous donne plus de 80% de joie intérieure,

  • 1 travail que vous seriez capable de faire gratuitement et,

  • 1 travail pour lequel vous ne voudrez jamais démissionner. Voilà les 3 premiers indicateurs.

 

La joie intérieure est votre premier revenu.

Elle conditionne tout le reste, votre vision du monde et votre confiance personnelle vis à vis du futur.

C'est un revenu immédiat et facile à gagner.

C’est un revenu qui augmente puisque plus vous êtes joyeux, plus vous avez envie que ça dure.

Vous vous séparez progressivement de tout ce qui pourrait aliéner ou diminuer cet état de bien-être.  

 

C’est en revenant sur mon propre parcours que je vous propose ces indicateurs. Il y a eu des moments de flou et d’obscurité. Mais le sentiment de liberté d’être et de me découvrir au fil des expériences a été la force motrice. Peut-être parce que je n’ai jamais eu de plan de carrière. Peut-être parce que l’intuition a toujours guidé mes choix professionnels. Mais c’est surtout parce que j’ai toujours privilégié un plan d’épanouissement. 

 


 

 

Photography by Brooke Lark on Unsplash

Comment chercher un meilleur emploi ?

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Il y a le C.V. classique, pauvre en vision, vide de créativité et complètement tourné vers le passé. Un accélérateur de chômage. Tant que vous l’utilisez, vous restez dans votre zone de confort, le connu. Dans un monde où beaucoup s’accordent à dire que plus de la moitié des emplois de 2030 n’existent pas encore, il est triste de constater que le C.V. traditionnel continue d'avoir la part belle dans les candidatures. Nous sommes très loin des formulations de l’artiste et inventeur Léonard de Vinci, souvent cité comme premier initiateur du C.V. 

 

Dans mes accompagnements,  je ne demande pas à voir le C.V. de mes clients. Lire un C.V. biaise le regard que nous pouvons avoir sur une personne. Nous cherchons tous un meilleur avenir et ne pouvons le trouver qu'en faisant un saut dans le futur. Un futur complètement ouvert où toutes les possibilités existent. À condition d’agir. À condition de nous demander ce que nous voulons devenir, avoir, et vivre. Comment ? En réinventant votre C.V. Testez les idées ci-après. Je serai ravie de lire votre retour d’expérience.

 

Que souhaitez-vous résoudre ?

Vous pouvez proposer autre chose, un chemin vers votre vision. L’acronyme ne change pas. Mais le contenu si. L’avenir est une récolte des graines qu’on sème dans le présent. Votre passé dit ce que vous avez déjà fait, mais votre côté innovant, créatif et visionnaire est dans une problématique à résoudre différemment pour trouver non seulement votre juste place, mais également votre meilleure place professionnelle. Pensez-y ! 

 

Ayez une vision

Avoir une vision ne relève pas seulement d’une entreprise. À vrai dire, toute personne en âge de travailler gagne à avoir une vision et à la travailler de manière indépendante. Ainsi, une organisation devient un champ d’expérimentation. Un métier s’enrichit au quotidien avec une vision, pas seulement celle de l’entreprise, mais une vision personnelle. Vous êtes un habitant de cette planète et à ce titre, l’avenir du monde et de ses habitants a forcément un aspect que vous souhaitez changer. Tant que vous ne testez pas vos idées, vous ne saurez pas jusqu’où vous pouviez aller en termes de créativité. C’est l’expérience qui parle. 

 

Lancez-vous

Un jour,  j’en cessé d’attendre un poste idéal que je désirais. J’avais une idée, très vague à l’époque et c’est en me posant des questions que petit à petit, une idée entraînant une autre, j’ai commencé à faire de nouvelles choses. Rien dans mon C.V. ne pouvait prédire ce que je fis et ce que je fais aujourd'hui. Je me suis lancée dans l’entrepreneuriat social en me disant qu’il valait mieux échouer que regretter.

 

La seule chose que j’avais à perdre était véritablement des années de cotisations à la retraite. Mais même cet aspect m’est passé au décès de ma mère. Elle avait quitté son corps 3 ans après son départ à la retraite. Autrement dit, le présent m’appartenait et en le vivant alignée avec ma vision, j’avais une chance de vivre selon mes termes. 

 

S’accomplir c’est prendre un chemin d’individuation qui vous pousse à analyser tour à tour vos croyances, vos valeurs et/vos peurs, non pour les effacer, mais pour ne retenir que ce qui vous est propre. Là est le début de votre liberté. Les héritages trans-générationnels sont aujourd’hui au coeur de la psychologie analytique. Toutes vos croyances et vos peurs ne sont pas toutes vôtres. Certaines sont héritées et à un moment donné, vivre votre vie c’est d’abord s’en débarrasser. 

 

Comment trouver un meilleur emploi commence par un regard intense tourné vers soi et sa place dans le monde. Ce sont des questions métaphysiques qui concourent à analyser votre degré d’irremplaçabilité dans votre travail actuel. 

Si quelqu’un d'autre peut faire ce que vous faites aujourd’hui, sachez que vous n’êtes pas à votre meilleure place. 

Credit photos : Freepik


 

Quand saurez-vous ?

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L’herbe n’est pas forcément plus verte ailleurs. Parce que tous les plus beaux jardins du monde sont des oeuvres d’artistes dans l’âme. Tout comme vous. Si vous pensez au travail comme l’une des plus belles expériences de vie, chaque heure devient une opportunité de design. En y insufflant plus de sens, d’utilité, de créativité, en deux mots, de valeur. En vous demandant si c’est vraiment ce que vous voulez faire, vous faites une pause. Réfléchir, faire le point est essentiel. Créer plus d’opportunités là où vous êtes et avec qui vous êtes ou changer d’environnement, que faire ?

 

Avant de chercher à faire, commencez par la fin. Tout ce que vous ne souhaitez plus faire. Trouvez 10 raisons au moins. Quel rôle actif ou passif avez-vous joué dans chacune de ces raisons ? Savoir s’il est temps de passer à autre chose est simple et vous le savez quand :

 

1- Vous avez donné le meilleur de vous-même objectivement. Vous n’abandonnez pas au bout de 50 heures, mais de 500 ou plus de 1000 heures. 

 

2- Vous n’avez ni amertume, ni rancoeur, ni dépit. Les actions dépendent de vous, mais les résultats de plus de paramètres. 

 

3- Il n'y a pas d’envie de faire plus. Il n'y a plus de joie intérieure. J’ai toujours considéré la joie intérieure comme le premier revenu. La joie intérieure allège le ressenti d’une difficulté ou d’un effort, donne du courage et l’envie de poursuivre. On ne naît pas persévérant, mais on peut le devenir.

Si la réponse est négative dans ces 3 cas, parlez-en et étudiez d’autres possibilités. Toute heure de travail sans cette énergie primordiale qui vous nourrit intérieurement est un mal fait à l’âme.

Vous reconnaîtrez le bon moment à travers votre capacité à tourner avec sérénité et responsabilité une page. Pour pouvoir en ouvrir une autre. Le futur se crée avec un nouvel état d’esprit. Et de nouvelles énergies à faire vivre en soi pour les trouver hors de soi.

Vous saurez quand vous aurez un nouvel état d’esprit sur une expérience. Choisissez la leçon à retenir et continuez votre route.  

Photography by Eunice Lituanas on Unsplash


 

Pretty YENDE . 33 ans . Afrique du Sud

Pour un air d'opéra

 
Si vous n’abandonnez pas, vous avez encore une chance.
— JACK MA

Un innovateur est pour moi une personne qui exprime au monde ce qu’elle porte d’unique et qui est en elle. Pour Pretty Yende, c’est l’opéra.

Rien ne prédestinait la soprano sud-africaine Pretty YENDE à l’art lyrique et aux opéras. Encore lycéenne, la jeune artiste envisageait une carrière de comptable. Mais celle qui est née en 1985 à Piet Releif, petite commune du Transvaal située à environ 300 kilomètres de Johannesburg entendit le duo des fleurs de Lakmé dans une publicité télévisée et cet air d’opéra changea le cours de sa vie.

Jamais auparavant, Pretty YENDE n’avait écouté un air d’opéra. Pour l’adolescente de 16 ans, la seule question fut dès lors de chercher comment développer une telle voix. 

 

12 années de récompenses nationales et internationales animées par des débuts à l’académie lyrique de la Scala à Milan (Italie) et des rôles dans plusieurs opéras vinrent célébrer cette passion. Pretty YENDE fit sa première entrée sur la scène internationale au Metropolitan Opera de New york en 2013. La passion, dit-elle dans une entrevue télévisée, lui a donné le courage d’apprendre de nouvelles langues, de travailler avec rigueur et persévérance pour servir un rêve.

 

Son triomphe en interprétant le rôle titre de Lucia di Lammemoor à l’Opéra Bastille est le résultat de 5 années de travail souligne Pretty YENDE, un rêve devenu réalité.  Depuis, la soprano sud-africaine suit une carrière toute méritée, interprétant divers rôles et airs dans les plus grandes maisons d’opéra du monde, y compris le duo des fleurs, cette aria même qui traça son chemin. 

Quant à moi, c’est avec Song to the moon, une autre aria de Rusalka, opéra du compositeur tchèque Antonin Dvorak qu’elle interprétait en 2010 que je découvris l’immense talent de Pretty YENDE.

 

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Quelques interprétations

- Micaela dans Carmen  

- Teresa  dans Benvenuto Cellini  

- Marie dans la fille du régiment

- Adina dans l'Elixir d'ambre  

- Lucia dans Lucia di Lammermoor

- Juliette dans Romeo et Juliette

- Rosina dans il Barbiere di Siviglia

 

 

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Credits photos : prettyyende.com