Chercher un emploi

Créer sa vie professionnelle idéale grâce au C.V. inversé

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Cela ne fait aucun sens d’embaucher des gens intelligents puis, de leur dire ce qu’ils doivent faire.


— Steve JOBS

La plupart des gens qui cherchent un emploi, ne se promènent pas avec un ou des problème(s) à résoudre. Ils se promènent avec un C.V., une lettre de motivation et leur carte de visite. Et pourtant, votre personnalité, vos capacités latentes, vos passions véritables, en résumé tout ce que vous êtes capable de devenir ne se trouve pas sur votre C.V. 

1. Quel(s) problème(s) résolvez-vous dans votre emploi ?

Quand vous y pensez, le C.V. ne repousse pas les limites de votre intelligence. Chaque fois que vous répondez à un processus de recrutement traditionnel, vous ratez une occasion d’élargir vos capacités.

Dès maintenant, prenez l’habitude de vivre avec une vision. Faites d’un problème suffisamment important une obsession pour changer la donne dans une organisation, un domaine ou un secteur. À coup sûr, vous verrez la vie professionnelle comme un jeu plus passionnant. Vous pouvez avoir une idée de mission que vous souhaitez remplir et, même si elle est approximative, commencez, lancez-vous, expérimentez. 

Vous pouvez avoir une vision ou une mission, mais c’est le problème qui vous choisit parce que vous avez déjà des idées pertinentes pour le résoudre, mais aussi parce que vous y travaillez, à côté d'e votre emploi peut-être. Autrement, ce serait comme s’attendre à être un champion de tennis sans s’être jamais exercé au moins 4 heures par jour. 

J’ai mis mon C.V. aux tiroirs depuis très longtemps et à vrai dire, tout ce que je fais depuis 4 ans ne pouvait être prédictible à partir de mon C.V. C’est aussi pour cela que dans l’accompagnement que je propose, je ne cherche pas à lire le C.V. d’une personne, il influencerait trop mon approche. 

À l’inverse, Une page blanche émet beaucoup plus d’intelligence, crée une vraie rencontre et surtout, permet de travailler autant, si ce n’est plus que la personne accompagnée parce que chaque accompagnement est une actualisation du service, une adaptabilité au besoin de la personne et une finalité à laquelle je tiens : qu’une personne soit libre par la suite et puisse avancer seule, mais en toute sérénité.

Le meilleur exemple est probablement l’image du permis de conduire. Une fois que vous avez appris à conduire et avez votre permis, vous êtes libre et autonome. À quelques exceptions près, la version internationale du même permis vous permet de conduire au-delà de votre pays. 

Avec le raisonnement par les premiers principes, vous trouvez votre permis d’occupation, le seul emploi qui dépend à 100% de vous ou presque, en cultivant une mentalité de chercheur, en mettant dans votre poche un problème à résoudre et en restant curieux au quotidien.

Répondez sincèrement :

1. Dans combien de candidatures (pourcentage) avez-vous eu l’opportunité d’exprimer à la fois votre passion, votre raison d’être unique, et la possibilité pour vous de contribuer à l’excellence d’une organisation ?

2. Dans combien de candidatures (pourcentage), avez-vous eu la certitude que vous êtes/avez été recruté pour résoudre un problème et que toute votre créativité, et votre capacité d’innovation seront constamment sollicitées ?

4. Certains emplois vont disparaître d’ici 2030 ; d’autres nouveaux, vont apparaître. Lesquels à votre avis doivent être créés pour améliorer le futur du monde ?  

5. Puisqu’il est communément admis que certains emplois vont disparaître, est-ce à dire qu’il n’y a plus de problèmes à régler dans le monde ? 

6. Quels problèmes vous semblent les plus imminents à régler ? Pourquoi ? Quelle première solution peut-on apporter ? Maintenant, quel problème pouvez-vous désormais prendre en charge afin d’être la solution dans tous vos emplois ? 

2. Créer votre vie professionnelle grâce au C.V. inversé

En ayant un problème à résoudre dans votre poche, vous allez devenir une personne très occupée. Afin de créer un univers qui conspire, je vous invite à rédiger le C.V. du futur : le C.V. inversé. Il s’agit du chemin vers votre vision. Quand vous écoutez de nombreux entrepreneurs ou personnalités publiques, vous les entendez toujours parler de la vision qu’ils avaient quand ils ont démarré, du fait que c’est cette vision de leur futur qui leur a permis de persévérer malgré les échecs. Qu’ils n’ont jamais abandonné cette idée que la réalité pouvait être conforme à leur vision. Alors même si vous êtes salarié ou cherchez un emploi, ayez aussi une vision, c’est-elle qui vous aidera à vous réinventer au quotidien à devenir la meilleure version de vous-même. Et pour y arriver, le C.V. inversé est votre feuille de route. La vie professionnelle je vous le garantie, devient aussi beaucoup plus simple. Vous n’avez plus à faire 15 000 choses, mais à exceller dans une seulement.

Pour créer votre C.V. inversé efficacement, veuillez à ce qu’il tienne sur une page pour pouvoir y jeter un coup d’œil et générer au quotidien, une liste de choses à faire, à ne pas faire et à ne plus faire.


Voici quelques questions : 

  • Quel est le problème que vous vous engagez à résoudre ?

  •  Pourquoi ce problème vous intéresse tant ?

  • Quel est concrètement l’impact de ce problème en termes de coûts, de temps, d’efficacité à l’échelle d’une personne, d’un secteur, voire d’un pays ?

  • Quelles populations (ou cibles) sont les plus affectées par ce problème ?

  • Qui sont les acteurs majeurs et quel est leur état d’avancement dans la résolution de ce problème ? Quelles pistes n’ont pas été étudiées à ce jour ? Quels acteurs agissent aujourd’hui dans le secteur impacté par le problème à résoudre ?

  • Dans quels lieux (ville, pays, continent) du monde ce problème se pose ? 

  • Quelles avancées auraient pu être réalisées dans la résolution de ce problème et pourquoi ?

  •  Sans recherches initiales, quelles hypothèses de travail ou postulats pouvez-vous émettre avant vos enquêtes de terrain ?

  • Pour toute piste de solution, détaillez les différentes phases de réalisation et les acteurs à impliquer ?

  • Qu’attendent les cibles qui pourraient bénéficier de ces solutions et que recherchent-elles ? Quel est le fondement de leur besoin ?

  • Quels atouts possédez-vous déjà pour démarrer ?

 

Vous pouvez proposer d’autres questions autant que faire se peut. 

Dans la deuxième étape maintenant, vous êtes invité à mettre en forme les réponses aux questions ci-dessus posées. Le C.V. ici devient le chemin vers votre vision afin que vous développiez vos capacités d’imagination. 

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A la différence du C.V. traditionnel, seules les informations qui servent la vision vont figurer sur le C.V. inversé. À ce stade, ce n’est plus un C.V., mais un Master Plan. Et vous avez 80 000 heures - durée d’une vie professionnelle moyenne - pour réaliser votre mission.

Construire votre différentiation et dépasser l’enjeu de la compétition dans une embauche est le moteur du Master plan. Dans la différentiation, vous perfectionnez qui vous êtes déjà en développant une expertise, une confiance en soi, du respect, une vie et une histoire professionnelles.

 

 

 

Apprécier votre valeur

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La valeur n'a rien à voir avec le temps passé à faire quelque chose, mais tout à voir avec l'impact que crée votre activité; ce que vous faites gagner en temps et en argent, ce que vous faites diminuer, accélérer ou augmenter etc. 

Si vous estimez ne pas être rémunéré/e à votre juste valeur, voici quelques conseils à tester :

1. Estimez déjà votre valeur

Et demandez-vous si véritablement vous êtes en train de donner le meilleur de vous-même. Augmentez votre service mois après mois.

2. Définissez les conditions salariales

Que vous souhaitez pour donner le meilleur de vous-même, soit un brut avec une partie fixe et variable. Et commencez d'abord par donner le meilleur de vous-même sans conditions pour une raison simple : vous créez un effet d'expérience à utiliser comme point de négociation lors des bilans annuels.

3. Parlez-en à votre boss le jour J.

C'est là où donner le meilleur de soi avant est un avantage : vous irez en négociation avec des preuves de votre engagement, et motivation, deux points qui demeurent des points d’investissement dans de nombreuses entreprises dans le monde.

4. Identifiez d'autres entreprises qui sauront apprécier votre valeur

Vous travaillez vraiment pour vous, pas pour quelqu'un d'autre. Soit une organisation stimule votre génie et votre raison d'être unique, soit elle l'éteint. Mais pour qu'elle y arrive, vous devez y consentir. De nombreuses personnes préfèrent subir plutôt que prendre des risques et sacrifier quelques mois ou années pour réaliser leurs rêves. Mais au crépuscule de notre vie, nous voyageons avec nos souvenirs et ce que nous avons fait des 80 000 heures - et plus - dédiées à la vie professionnelle. J'ai cru comprendre que tout ce que nous construisons reste sur place. Zéro "à emporter”. Changez d’abord en personne, puis changez votre organisation si vous pouvez et si vous ne pouvez pas, changez d’organisation.

5. Offrez-vous un accompagnement.

Offrez-vous les services d'une personne qui vous apprendra à negocier vos conditions salariales et à vous valoriser. Les hommes parfois sont plus doués que les femmes en négociation. Et avec la réalité des discriminations, nous craignons parfois de donner notre opinion. En outre, la plus grande erreur que nous faisons est de regarder les tranches de salaires pour tel ou tel métier et de s'y coller. Je l'ai fait en tant que salariée aussi. Le salaire et les charges salariales sont des charges de personnel et au salarié de fournir ce qui contribue au chiffre d'affaires de l'entreprise, à la fidélisation des clients et aux bons partenariats. 

Si je me fie à mes expériences de salariée, je dirai que l'employeur n'est pas l'ennemi et il faut aussi le comprendre, il paye avant d'avoir le résultat. De même, celui qui connait sa raison d'être unique choisit de travailler dans son environnement idéal. Avec des compromis à faire et des non négociables à définir.

Un employeur est un client. Traitez-le comme un client et vous monterez en puissance sans attendre qu'on vous stimule. Et choisissez bien votre client pour lui offrir le meilleur de votre créativité et reprendre la moitié du pouvoir de négociation.



Le pouvoir est dans les questions

Salarié ou à la recherche d’un emploi, même si votre secteur n’est pas l’optique ou la banque vous avez envie de savoir qui sont vos Warby Parker, Coco Leni et Sensee; mais aussi vos N26, Revolut ou Monzo. Dans ces entreprises, les gens qui y travaillent et qui vous ressemblent se sont posés d’autres questions.

Les questions mènent à la curiosité, à l’imagination, à la remise en question et à de nouvelles idées. Et dire que 80% des emplois de 2030 n’existent pas encore, ç’est dire que vous avez vraiment la possibilité de changer le statu quo.

Photography by Markus Spiske on Unsplash

 

 

Ce que nous pouvons apprendre du futur

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Apprendre est profondément humain. La révolution numérique dans de nombreux domaines pose la question de l’obsolescence des competences.

Le pouvoir est dans les questions

Salarié ou à la recherche d’un emploi, même si votre secteur n’est pas l’optique ou la banque vous avez envie de savoir qui sont vos Warby Parker, Coco Leni et Sensee; mais aussi vos N26, Revolut ou Monzo. Dans ces entreprises, les gens qui y travaillent et qui vous ressemblent se sont posés d’autres questions.

Les questions mènent à la curiosité, à l’imagination, à la remise en question et à de nouvelles idées. Et dire que 80% des emplois de 2030 n’existent pas encore, ç’est dire que vous avez vraiment la possibilité de changer le statu quo.

Là où les gens voient des problèmes, je vois des opportunités
— Jack MA

Le futur est dans la pratique délibérée et la formation continue

Telle est ma vision. Je crois que tout ce qui ne libère pas votre créativité la détériore. Très souvent, les gens ignorent ou sous-estiment la force de leurs idées. Je fais le choix de challenger le meilleur de mes clients pour les inciter à faire un peu plus et un peu mieux, chaque jour.

Dans un monde qui change, je pense aussi que les gens ont besoin de faire le point gratuitement et fréquemment. Parce que le vrai enjeu est le terrain. La mise en oeuvre de ses idées. Et l’expérimentation est le meilleur des apprentissages et offre un nouveau regard sur soi et ses capacités. Si je devais repenser la finalité d’un accompagnement, je dirais qu’elle pour moi pragmatisme, apprentissage guidé, passerelle entre emploi et entrepreneuriat, proximité, flexibilité, surtout contenu de qualité et réutilisable. Le maître mot étant élargir sa zone de confort.

Comme jouer du violon ou du piano, penser exige une pratique quotidienne.
— CHARLIE CHAPLIN

La perspective est ma manière de raisonner

Quand je travaille avec un client, c’est au recruteur et à son employeur que nous pensons aussi. Notre contenu est donc pluridimensionnel pour vous aider à apporter une réponse quasi clé en main.

Je ne sollicite aucune enquête métier parce que nous visons une innovation métier pour la personne accompagnée. Parce que notre co-créativité est axée sur une vision, sur une mission, sur un problème à résoudre, suffisamment important pour changer la donne dans une organisation, un domaine ou un secteur.  

Notre processus de co-créativité est ouvert, actualisé et 100% tourné vers le futur. Il élargit la zone de confort des personnes parce qu’il est concentré sur le faire. Mon but ? Mieux outiller les personnes à l’affût de solutions qui sont plus en phase avec la transformation des économies et des secteurs.

Photography by Hugo Sousa on Unsplash

 

 

7 Conseils pour trouver un emploi différemment

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Conseil #1 : Misez sur vous-même

En cherchant un emploi sans définir ce que vous voulez devenir, sans chercher par vous-même ce que vous souhaitez faire de votre vie professionnelle, vous ne vous rendez pas service. 

Quand vous cherchez un emploi, vous limitez votre intelligence. Vous vous conformez à une fiche de poste sans en connaître véritablement les enjeux et les perspectives. Sans connaître ou définir vos peurs, vos limitations ou vos capacités. Vous pensiez être force de proposition, vous vous mettez à exécuter, sans véritablement apporter votre créativité. 

Parce que vous ne rendez pas non plus service à l’entreprise qui vous recrute. Trop souvent nous mélangeons attitude et contrat de travail. Chercher un emploi relève de la forme. Le fond lui est ailleurs : être un professionnel. Se comporter comme un professionnel. 

Autrement dit, si vous avez la bonne attitude, vous pouvez trouver un emploi beaucoup plus vite. Pour cela, il faut s’engager, presque émotionnellement dans un secteur, dans une problématique. Vous n’avez pas envie d’être une charge pour l’employeur, mais plutôt une personne qui vient avec des idées et a exploré en amont des pistes de solution. 

Parce que 80% des postes ne sont pas publiés d’après Hervé Bommelaer spécialiste en France du networking.  

Recruter coûte cher, 15 à 20 % du salarie annuel brut d’après différentes études. Le réseau en revanche ne coûte quasiment pas et la démarche est basée sur une valeur fondamentale : la confiance. D’ailleurs, dans tous les sondages relatant les difficultés de recrutement des entreprises, c’est l’inadéquation des candidats qui arrive en premier. Certaines choisissent de former en interne, d’autres ne peuvent pas. 

Miser sur vous-même apporte des résultats même en une semaine : trouvez un secteur qui vous inspire, identifiez un problème et commencez à le résoudre, comme si vous étiez déjà en mission. Rien n’est caché, il vous suffit de mener votre enquête sur la réalités des entreprises de votre région ou de votre département et vous verrez que les opportunités d’emplois sont là où les entreprises rencontrent un problème ou ont des difficultés. 

Soyez ambitieux. 




Conseil # 2 : Soyez prêt à travailler. Devenez la solution.

Le recruteur embauche sur la forme, mais investit sur le fond. Pour l’entreprise, pour un département ou pour un service. 

Faire en sorte que le recruteur se pose le moins de questions, c’est être prêt à travailler. Et vous connaissez déjà les premières questions :




  • Qu’est-ce qui prouve que vous êtes qualifié pour ce poste ?

  • Qu’est-ce qui vous donne envie de vouloir occuper cette fonction ?

  • D’après vous, quels sont les enjeux demain pour notre secteur et partant, notre entreprise.




Ce n'est pas l’entreprise qui vous rémunère à la fin du mois, mais ses clients. C'est le client qui est le Boss y compris celui du patron. Dans un monde d’incertitudes, le recruteur cherche lui aussi la certitude

La plupart d’entre nous savons ce que nous avons déjà fait et avons une idée de ce que nous ferions si toutes les conditions étaient réunies. Mais nous ne savons pas comment y arriver ni l’impact que ça pourrait avoir parce que nous restons sur une idée de l’emploi et de l’entrepreneuriat qui bloque certains : Pour avoir un emploi, il faut être en poste et tout le monde ne peut pas entreprendre. 

Avec tous les problèmes qui existent dans le monde, vous pouvez en choisir un. Explorer une solution et faire des candidatures spontanées vraiment inspirantes. Et si personne ne veut de votre solution via un contrat de travail, devinez quoi ? 

Vous pouvez vous mettre à votre compte. Parce que vous êtes libre.




Conseil # 3 : Valorisez vos 1700 heures. 

À la base, l’emploi est d’abord une occupation qui se solde à la fin d’une période par un salaire.

Tout comme pour entreprendre il faut d’abord avoir une idée, être attiré par un domaine

Dans les deux cas, on ne peut être apporteur de solution que si l’on a étudié le problème et l’impact qu’a l’actuel statut quo.

De nombreux emplois sont vacants et des contrats sont rompus en chemin en raison de processus de recrutement et d’accompagnement vers l’emploi à bout de souffle

Dans de nombreux domaines, le CV ou la lettre de motivation qui interrogent trop le passé au lieu de concentrer les efforts sur l’avenir, ne sont plus la norme.

Soyons honnêtes, Ils ne favorisent pas réellement la rencontre entre 2 mondes, celui du collaborateur futur ou en poste et celui de l’entreprise. Plus encore, le travail est souvent peu évoqué comme opportunité qu’offrent un poste et une entreprise de se réaliser personnellement alors qu’une année concentre près de 1700 heures de travail.

Une personne qui cherche un emploi ne pourra jamais valoriser cette activité lors d’un entretien. Alors qu’avec une pratique délébérée dans un domaine, si. 

Vous êtes en plus libre de choisir votre sujet de prédilection. De réfléchir à votre meilleure place professionnelle. D'avoir une vision du futur. Et de commencer à la créer.

En le faisant, vous vous donnez un déjà une mission professionnelle. Vous travaillez déjà. 




Conseil # 4 : 33800 entreprises, votre option n°1

Regardez au-delà des apparences. 

Les grands groupes font rêver beaucoup de personnes. Avantages, salaires parfois plus élevés, reconnaissance publique et un certain sentiment d'appartenance. Autant de critères qui comptent pour celui qui souhaite ajouter une ligne professionnelle reconnaissable par tous sur son C.V.

Une grande entreprise reste une belle expérience à vivre. Mais sachez aussi voir au-delà des apparences. Vous pouvez chercher ces données de votre pays et ajuster votre stratégie :

Il n’y pas que les grandes entreprises. En fait, elles sont mêmes très peu nombreuses puisque dans cette catégorie, elles emploient plus de 5000 salariés.

287 grandes entreprises comptabilisées en 2015, soit 0,09% des entreprises françaises. Elles emploient 3,9 millions de salariés en équivalent temps plein (29% total). 97,7% des grandes entreprises exportent. Cette catégorie d’entreprises étant peu nombreuse, il y a beaucoup d’appelés/de candidats et très peu d’élus/de sélectionnés. 

Aux antipodes des grandes entreprises, vous avez les très petites entreprises de moins (TPE) de 10 salariés. 96% des entreprises françaises et 18% des emplois (2,4 millions de salariés). Plus de 50% des TPE n’ont aucun salarié. 

Mais entre les 2 extrêmes, vous avez les PME, tout particulièrement les PME de croissance (plus de 20 salariés) et les ETI, entreprises de taille intermédiaire.

En 2017, sur les 140 000 PME (10 -249 salariés, 28% des salariés) que comptent la France, 46% emploient plus de 20 salariés. Leurs dépenses de personnel sont en hausse.

En 2016, 69% des PME françaises ont réalisé au moins un recrutement dans les 6 derniers mois. 64% disaient aussi avoir du mal à recruter. La moyenne des salariés dans les TPE est de 27 salariés. 46% des PME ont plus de 20 salariés (28 000). 

Du côté des ETI , elles sont 5800 entreprises employant entre 250 et 4999 salariés. Leur chiffre d’affaires oscille entre 50 millions et 1,5 milliard d’euros. Elles regroupent 25% des salariés. 

Leur particularité ? Elles ont une forte orientation industrielle. Concentrent 34% du chiffre d’affaires à l’export. Et conservent pour beaucoup une taille humaine : la moitié au moins emploie moins de 500 salariés. Enfin, de nombreuses ETI ont gardé un caractère patrimonial où les dirigeants effectifs possèdent une part significative du capital.

33800 entreprises et certainement quelques secteurs et enjeux clés dans le futur. Et pourquoi pas y retrouver votre voie ?




Sources : Institut Montaigne, INSEE, groupe Randstad.



Conseil # 5 : Suivez le conseil de Steve Jobs

« Cela ne fait aucun sens d’embaucher des gens intelligents puis de leur dire ce qu’ils doivent faire. Nous recrutons des gens intelligents pour qu’ils nous disent ce que nous devons faire. »
— Steve Jobs

Telle était la vision du co-fondateur et ancien CEO d’Apple.

Ayez une âme de pirate. Recrutez votre employeur. Vérifiez ses valeurs, sa culture, ses idéaux ou sa vision. Recrutez l’entreprise qui propose plus qu’un emploi, un environnement où libérer votre génie. Elles sont partout dans le monde, parfois labelisées the great place to work. Lisez les avis des salariés sur Glassdoor.

Développez vos capacités d’innovation et vos compétences créatives. Et cherchez à proposer une expérience employeur. De votre emploi, dépendent votre motivation au jour 1 et la maîtrise de votre évolution professionnelle.

Selon que vous postulerez dans l’entreprise qui vous inspire, vous augmentez vos chances de communiquer avec le décideur.


Conseil #6 : Hackez vos dons !

Ne terminez pas ce billet sans prendre une feuille et énumérer tous vos dons.

Est don :
- Tout ce que vous savez faire naturellement.
- Tout ce que vous aimez. 
- Tout ce qui titille votre curiosité, votre volonté d’apprendre et votre capacité à prendre des risques.
- Cette étincelle de changement que vous aimeriez insuffler dans le monde.

Vos dons sont des énergies engrammées en vous et quand vous les exploitez, le cœur sourit, l’esprit s’étonne et le corps rajeunit.

Vous les utilisez ou elles vous utilisent. 

C’est un énorme gâchis si vous n’exploitez pas vos dons au quotidien. C’est éteindre à petit feu votre génie. Ce pour quoi vous souhaitez vivre. 

Alors commencez aujourd’hui. 

Un secteur, un domaine à la fois.

Conseil #7 : Innovez

Faites quelque chose de différent. Parce que tout ce qui ne libère pas votre créativité la détériore : À commencer par la compétition. 

Refusez les cases qu’on vous propose et créez la vôtre. Comme un artiste.

Créez vos 10 commandements :

  1. Je ne travaille pas, je m’accomplis.

  2. Je ne pense pas emploi, je pense champ d’expérimentation.

  3. J’ai planifié une heure quotidienne pour mieux étudier un problème et le résoudre.

  4. 20% de ma semaine sont consacrés à apprendre.

  5. En créant ce que je veux voir dans le monde, je réussis déjà.

  6. La joie intérieure est mon premier revenu. Plus je suis dans la source de ce revenu, plus il augmente. Plus je le dépense, plus il augmente.

  7. Je n’ai pas peur d’avoir peur. La coeur est mon guide.

  8. Si 80% des métiers de 2030 n’existent pas encore, alors j’ai 80% de chances de réussite de créer le mien.

  9. Chaque jour dépensé à créer ma vision est une vie sans regrets.

  10. Chaque succès est la suite de nombreux échecs. Alors je commence maintenant.

Photography by Stil on unsplash

 

 

Comment chercher un meilleur emploi ?

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Il y a le C.V. classique, pauvre en vision, vide de créativité et complètement tourné vers le passé. Un accélérateur de chômage. Tant que vous l’utilisez, vous restez dans votre zone de confort, le connu. Dans un monde où beaucoup s’accordent à dire que plus de la moitié des emplois de 2030 n’existent pas encore, il est triste de constater que le C.V. traditionnel continue d'avoir la part belle dans les candidatures. Nous sommes très loin des formulations de l’artiste et inventeur Léonard de Vinci, souvent cité comme premier initiateur du C.V. 

 

Dans mes accompagnements,  je ne demande pas à voir le C.V. de mes clients. Lire un C.V. biaise le regard que nous pouvons avoir sur une personne. Nous cherchons tous un meilleur avenir et ne pouvons le trouver qu'en faisant un saut dans le futur. Un futur complètement ouvert où toutes les possibilités existent. À condition d’agir. À condition de nous demander ce que nous voulons devenir, avoir, et vivre. Comment ? En réinventant votre C.V. Testez les idées ci-après. Je serai ravie de lire votre retour d’expérience.

 

Que souhaitez-vous résoudre ?

Vous pouvez proposer autre chose, un chemin vers votre vision. L’acronyme ne change pas. Mais le contenu si. L’avenir est une récolte des graines qu’on sème dans le présent. Votre passé dit ce que vous avez déjà fait, mais votre côté innovant, créatif et visionnaire est dans une problématique à résoudre différemment pour trouver non seulement votre juste place, mais également votre meilleure place professionnelle. Pensez-y ! 

 

Ayez une vision

Avoir une vision ne relève pas seulement d’une entreprise. À vrai dire, toute personne en âge de travailler gagne à avoir une vision et à la travailler de manière indépendante. Ainsi, une organisation devient un champ d’expérimentation. Un métier s’enrichit au quotidien avec une vision, pas seulement celle de l’entreprise, mais une vision personnelle. Vous êtes un habitant de cette planète et à ce titre, l’avenir du monde et de ses habitants a forcément un aspect que vous souhaitez changer. Tant que vous ne testez pas vos idées, vous ne saurez pas jusqu’où vous pouviez aller en termes de créativité. C’est l’expérience qui parle. 

 

Lancez-vous

Un jour,  j’en cessé d’attendre un poste idéal que je désirais. J’avais une idée, très vague à l’époque et c’est en me posant des questions que petit à petit, une idée entraînant une autre, j’ai commencé à faire de nouvelles choses. Rien dans mon C.V. ne pouvait prédire ce que je fis et ce que je fais aujourd'hui. Je me suis lancée dans l’entrepreneuriat social en me disant qu’il valait mieux échouer que regretter.

 

La seule chose que j’avais à perdre était véritablement des années de cotisations à la retraite. Mais même cet aspect m’est passé au décès de ma mère. Elle avait quitté son corps 3 ans après son départ à la retraite. Autrement dit, le présent m’appartenait et en le vivant alignée avec ma vision, j’avais une chance de vivre selon mes termes. 

 

S’accomplir c’est prendre un chemin d’individuation qui vous pousse à analyser tour à tour vos croyances, vos valeurs et/vos peurs, non pour les effacer, mais pour ne retenir que ce qui vous est propre. Là est le début de votre liberté. Les héritages trans-générationnels sont aujourd’hui au coeur de la psychologie analytique. Toutes vos croyances et vos peurs ne sont pas toutes vôtres. Certaines sont héritées et à un moment donné, vivre votre vie c’est d’abord s’en débarrasser. 

 

Comment trouver un meilleur emploi commence par un regard intense tourné vers soi et sa place dans le monde. Ce sont des questions métaphysiques qui concourent à analyser votre degré d’irremplaçabilité dans votre travail actuel. 

Si quelqu’un d'autre peut faire ce que vous faites aujourd’hui, sachez que vous n’êtes pas à votre meilleure place. 

Credit photos : Freepik